Noël à la télévision… mieux que pendant l’année, mais « c’était mieux avant » quand même
Noël et la nouvelle année approchent.
En cette période de vacances, tout le monde (ou presque) s’affaire à préparer de bons petits plats et / ou à courir les magasins pour dénicher un cadeau de dernière minute. Pour les étudiants, c’est aussi une période durant laquelle il ne fait malheureusement pas bon chômer trop longtemps sous peine de prendre du retard dans le travail scolaire, sans compter les examens de janvier à préparer.
Malgré cela, c’est une période durant laquelle il fait bon prendre quelques jours de repos bien mérités… si l’on peut toutefois les considérer comme reposants puisqu’il s’agit bien souvent de passer de longues heures à table autour de repas familiaux. Moments agréables à n’en point douter, mais dont on ne sort pas toujours en pleine forme.
Ces vacances sont également les seules de l’année durant lesquelles on nous propose un programme télévisé un tantinet plus intéressant, notamment pour les enfants. Il y a une bonne dizaine ou douzaine d’années, il nous était possible de camper devant le petit écran plusieurs heures par jour en période scolaire, et encore bien plus lorsque nous n’avions pas cours… on ne peut pas en dire autant depuis le début des années 2000.
Certes, il existe des chaînes thématiques, mais elles font généralement partie d’un bouquet payant ; or pour les foyers n’ayant que les six chaînes basiques (oui, il existe encore un peuple d’irréductibles réfractaires au tout numérique), il faut bien admettre que notre bonne vieille lucarne ne propose plus que des programmes au contenu discutable.
S’il y a bien deux choses (disons trois) qui manquent tout particulièrement en cette fin d’année, ce sont :
- les Minikeums ;
- l’émission Disney de fin d’année (je mets volontairement de côté les émissions Disney qui passaient toutes les semaines) ;
- citons tout de même le Club Dorothée.
À mon sens, ces émissions ont créé un vide assez important dans le paysage télévisuel français (case jeunesse, bien entendu) depuis qu’elles ont été stoppées. Que l’on aime ou que l’on n’aime pas, elles ont occupé pas mal d’enfants pendant de nombreuses années.
Dans ce billet, j’aimerais m’arrêter quelques instant sur les deux premières de la liste, en commençant par la seconde : l’émission Disney de fin d’année.
Depuis petite, à Noël, j’avais l’habitude de m’installer devant une soirée spéciale Disney durant laquelle étaient diffusés des courts métrages (inédits ou non), des extraits de longs métrages, et parfois des extraits inédits du dernier Disney qui allait débarquer sur grand écran. Mais ça, c’était il y a bien longtemps… de mémoire, la dernière émission Disney diffusée sur les chaînes basiques doit dater du tout début des années 2000. Il s’agissait d’un classement des meilleurs films Disney, avec Houcine en tant qu’invité… bon, passons-nous de commentaire(s).
Et puis les chaînes câblées ont pris de l’ampleur ; Disney a développé son bouquet de chaînes payantes, et a cessé de faire du Disney dans la foulée. On notera une ou deux exceptions, comme Frères des Ours (qui personnellement ne m’a pas emballée), mais bon, sans Pixar, cela fait longtemps que Disney aurait été mis au placard par le public. Eh oui, à vouloir faire comme tous les concurrents pour des raisons purement financières, on finit par ne plus être soi-même.
Bref, entre une chose et une autre, on a donc jugé bon de laisser en plan le public des chaînes basiques…
Et puis en 2009 (un peu avant, en fait), allez savoir pourquoi, la fée Clochette a eu un moment de lucidité. Chez Mickey on s’est dit que finalement, refaire du Disney, ce serait pas mal. Alors la firme s’est remise à produire de la 2D, pour le plus grand bonheur des fidèles.
Bizarrement, la sortie prochaine (pour la France) du dernier long métrage de la boîte, intitulé La princesse et la grenouille, coïncide avec la diffusion, ce soir, de l’émission Disney Party, sur M6. Émission de presque 3 heures, pendant laquelle on ne manquera certainement pas de nous apprendre que le dernier « vrai » Disney sortira dans nos salles le 27 janvier prochain.
Et au cas où certains louperaient l’info, tout a été prévu, puisque le 31 décembre une autre Disney Party semble programmée.
Je ne bouderai pas mon plaisir, puisque j’attends avec impatience le dernier long métrage (et puis quand on a Darbois, Tomassian, Frantz et Pousséo au doublage, faut pas rater) et que je suis toujours partante pour visionner du Mickey (sauf si on voit Mickey, parce que j’peux pas me l’encadrer)… mais tout ceci est monté avec une telle finesse que je ne peux m’empêcher de me dire qu’on prend vraiment les adeptes pour des cruches. La société de consommation dans laquelle nous vivons est vraiment sans pitié décidément.
Pour finir, j’en viens aux Minikeums.
Je ne vais pas m’amuser à expliquer en long et en large le concept de l’émission (l’ami Google en aidera plus d’un), mais cela fait quelques années que je me dis qu’avec un peu de bon sens, France 3 (et France Télévision de façon plus générale) va peut-être faire comme Disney : recouvrer la raison.
Les Minikeums ont tenu l’antenne de 1993 à 2000… 2002 officiellement, mais selon moi MNK ne peut pas être assimilé aux Minikeums, bien que certaines marionnettes fassent partie des deux concepts.
À l’époque, la 3D faisait son apparition un peu partout, et dans un souci purement mercantile (forcément, hein), chez France 3 on s’est dit qu’au bout de 10 ans, les enfants devaient en avoir marre des Minikeums ; et puis avec l’avènement de la 3D, les marionnettes, c’était démodé, ça ne pouvait pas continuer à plaire, malgré les 20 % d’audience qu’elles parvenaient à conserver. Non vraiment, il fallait les mettre au placard.
Depuis, à quoi a-t-on eu droit ? À TO3, un concept en 3D avec 3 répliques tournant en boucle(s). Les enfants ont tellement accroché que le programme a été remplacé deux ans plus tard par quelque chose d’encore plus abrutissant nommé France Truc… qui lui-même a cédé sa place deux ans plus tard à Toowam. Saluons cette dernière émission qui aura tout de même tenu 3 ans (applause) avant d’être remplacée le 19 décembre dernier par Ludo, une émission encore moins bonne (ils font dans le dégressif chez France Télévision).
Entre temps, la Génération Minikeums (c’est dire hein, de la fin des années 80 à la fin des années 90 on aura eu deux générations : celle du Club Dorothée, et celle des Minikeums… rappelez-moi le nom de celle des années 2000 ? Ah, ben y en n’a pas) a fait pression sur la chaîne qui a finalement décidé de reprogrammer les héros français à plusieurs reprises dans des programmes courts de 26 minutes. Et pour l’information, ces programmations (souvent passées sous silence… ben oui, faudrait pas admettre qu’ils se sont plantés depuis des années) ont à chaque fois fait remonter les audiences de la chaîne dans la case jeunesse. Pour un concept démodé, c’est assez étrange.
Après presque 10 ans à nous donner de la daube, et voyant que des rediffusions ponctuelles faisaient grimper les audiences, on aurait pu s’attendre à ce que France Télévision réagisse en conséquence… eh bien non. Plutôt que d’écouter son public, le groupe a décidé de s’enfoncer un petit peu plus en imposant Ludo sur quatre de ses chaînes. Peut-être s’attendent-ils à ce que les audiences atteignent également 20 % des parts de marché ? S’ils y parviennent, chapeau… et en même temps avec 4 chaînes, ce ne sera pas folichon.
Ce n’est pas demain la veille que des concepts comme Ludo, Toowam et compagnie tiendront 10 ans en pouvant se vanter, de surcroît, d’avoir été édités en VHS (enfin DVD maintenant) et CD audio et d’avoir été récompensés par deux fois du Sept d’or de la meilleure émission jeunesse.
Bref, peut-être comprendront-ils dans quelques années.
En attendant, je vous souhaite à tous de passer un bon réveillon et un joyeux Noël. Et puis parce que c’est fun, kitsch, débilisant à l’extrême et tout à fait de saison : joyeux No-Noël !, comme diraient les Bogoss Five.

Ah, la traditionnelle nostalgie du “C’était mieux avant…”
Le retour des Disney à la télévision est le fruit d’un long
processus entamé dans les années 80 après l’échec de “Taram
et le chaudron magique”.
A l’époque, tu es peut être un peu jeune pour t’en souvenir,
des films comme “Robin des Bois” ou “Merlin l’enchanteur” passaient en prime time à la télévision et c’était normal.
Et puis, l’échec de “Taram” et un certain air du temps on fait que le cinéma d’animation n’était plus guère en odeur de
sainteté à la télévision, hormis pour une chose : les courts-métrages “vendus avec la télé” que constituaient Merry Melodies,
Silly Symphonies et autres Laugh’O'Grams.
Dans les années 90, “Aladdin” et surtout “Le Roi Lion” ont contribué à préparer le terrain à un retour en grâce de ce
genre de cinéma “pour enfants”, où les adultes aficionados, comme les acheteurs de Kangoo, prenaient les enfants du voisin comme prétexte, quand ils ne se glissaient pas subrepticement
à l’arrière de la salle.
Et puis, il y a eu la déferlante 3D, avec les Pixar d’un coté
et les productions Dreamworks ( Shrek) puis Sony de l’autre.
Grâce à ces productions, on a “redécouvert” non seulement le côté “adulte” du cinéma d’animation – catalogué alors comme “genre mineur pour mioches”, mais aussi la qualité narrative
et visuelle de certaines de ces grandes productions.
“Princess and the Frog” arrive à un point culminant du “retour”
du cinéma d’animation, qu’il personnifie presque à lui tout seul. C’est un Disney historique à plus d’un titre, à commencer par un élément que tu as oublié de signaler : c’est, depuis un sacré bail – depuis Nemo, en fait, si je ne me goure – le premier Disney à sortir à l’hiver : Cars, Ratatouille, Wall-e (Faut que tu les voies, si ce n’est pas encore déjà fait !!!) sont tous sortis entre le mois de mai (pour Cars) et le mois d’Août (pour Wall-E), laissant le champ hivernal aux films pour enfants “Narnia-like”, pour un temps seulement (les deux premiers Harry Potter, par exemple), avant que ces films là AUSSI ne migrent à l’été pour des raisons commerciales évidentes.
C’est dans ce contexte que vient s’inscrire le retour de Disney à la télévision, sous la forme de ces soirées évènementielles,
qui ne sont au fond que des reprises un peu modernisées de Disney Parade, les coupures publicitaires en plus.
Ca Cartoon, Samdynamite, MNK, Disney Club, Disney Parade, etc sont pour les gens de notre génération des signes distinctifs,
mais peut être les enfants des années 2000 ont-ils les leurs, simplement ils sont beaucoup plus dilués aujourd’hui : Je ne sais plus qui écrivait qu’il n’y a toujours que “N” hommes de talent par génération, quelle que soit la quantité d’oeuvres produites durant cette génération-là…. De quoi seront-ils nostalgiques ? Bonne question, eux seuls nous donneront la réponse.
Pour le reste….. Bonnes fêtes, bon bout d’an et longue vie aux films Disney !
Je me souviens des Disney qui passaient en première partie de soirée, mais je ne sais pas si l’on peut réellement parler d’un « processus » dans la mesure où maintenant que Disney a ses propres chaînes, il n’est plus très utile pour la boîte de camper sur les concurrentes… sauf pour faire de la promo. Preuve en est que les seuls Disney diffusés sur les chaînes basiques sont souvent des suites (depuis quelques jours on a droit à Kuzco 2, Lilo et Stitch 2, et tout le bazar). Y a quelques exceptions, mais ça reste moyen.
Après, The Princess and the Frog sort effectivement pendant la période hivernale, mais ce n’est pas tout à fait comme avant puisque les Disney sortaient avant Noël. Là, ça sort après, donc bon. Et puis bien que « Disney-Pixar », ce soit « Disney-Pixar », pour moi c’est plus du Pixar que du Disney. Y a qu’à voir les deux-trois bricoles en 3D sorties uniquement de chez Disney, c’est franchement pas la même qualité.
J’ai loupé Cars lundi après-midi, et je n’ai pas vu les autres, mais je garde un très bon souvenir des Indestructibles (plus de la bande originale que du film peut-être même
).
Et enfin, concernant les gamins d’aujourd’hui… ils seront forcément nostalgiques de quelque chose oui, mais de quoi ? Je continue à suivre un peu ce qui se fait dans le domaine de la jeunesse, et franchement je m’interroge. Quand on voit qu’à 10 ans ils pensent davantage à se taper dessus de plus en plus violemment (pour certains garçons) et à se plonger dans des pots de peinture (pour certaines filles) plutôt qu’à jouer, j’me demande très sérieusement de quoi ils pourront bien se souvenir. Mais bon, j’ai quelques personnes dans mon entourage que je vais suivre de près et qui m’apporteront une réponse d’ici quelques années.
Bonnes fêtes à toi aussi.
Eh bien, joyeux Noël.
Il y a une question à laquelle je n’ai jamais réussi à répondre. Mais pourquoi ciel n’arrive-t-on pas à délaisser cet éternel discours selon lequel « c’était mieux avant » ? Pourquoi se refuse-t-on à admettre que c’était juste différent ?
Ta prose est charmante. J’ai ressenti ce petit pincement au cœur en entendant parler, une nouvelle fois, des Minikeums. Je me suis rappelé ma grande déception lorsque les Minikeums sont devenus les MNK. Pour ce qui est des animations Disney, peut-être étais-je trop jeune, je ne m’en souviens pas. Mais peu importe, tu m’as fait ressentir ce profond sentiment de nostalgie. J’avoue que ça me plaît beaucoup. Je t’en remercie.
Une page s’est tournée. Lorsque la prochaine page se tournera, la jeunesse actuelle pourra à son tour rabattre les oreilles des futures générations de cette douce nostalgie.
C’est quelque chose de beau. Mais penser que la jeunesse de nos jours consiste « à se taper de plus en plus violemment » pour les garçons, c’est raisonner selon l’éternelle lutte des générations. Je ne te ressortirai pas les propos du pharaon égyptien ou bien de Socrate décrivant la génération suivante comme plus violente et décadente, je suppose que tu les connais déjà. Mais pitié, ne fais pas cette douloureuse erreur toi aussi, ouvre ton esprit vis-à-vis du futur. Ils ne sont ni plus violents, ni plus bêtes, ils sont différents.
Salut Itello !
Tu auras noté que mon « c’était mieux avant » est entre guillemets, il n’était donc pas à prendre strictement au pied de la lettre. Il y a du bon et du mauvais dans toutes les générations, et pour être du genre à apprécier différentes périodes, je fais justement partie de ceux qui préfèrent le terme « différent » à ses deux extrêmes : « mieux / meilleur » et « pire ».
Cela dit, si l’on regarde les décennies (et les siècles tiens) de façon objective, on peut toujours noter des périodes plus calmes (ou plus agitées, au choix) que d’autres ; et d’un point de vue très personnel j’ai le sentiment profond que les années 2000 sont bien moins calmes que les 10 ou 20 dernières années. Encore une fois, je parle d’un point de vue général, car forcément au cas par cas on trouvera toujours des exceptions qui confirmeront la règle.
Je veux dire, lorsque j’étais petite, les enfants de mon âge pensaient à jouer avant toute chose. Aujourd’hui, avec tout ce qu’on leur sert (c’est-à-dire du contenu pas forcément adapté à leur âge), ils pensent avant tout à des « choses de grands »… à titre d’exemple, qu’on pense sérieusement à se pomponner lorsque l’adolescence se pointe, ça peut se comprendre… mais avant 10 ans, est-ce véritablement normal ? De la même manière, on voit beaucoup plus de gamins (9 / 10 ans par exemple) qui disent « je suis sorti(e) avec X personnes » de nos jours qu’il y a une douzaine d’années.
On peut également parler des téléphones portables ; alors oui, c’est un produit désormais accessible, et tout le tralala. Mais en dehors de certains enfants, est-il vraiment nécessaire de coller un téléphone à un môme de 8-10 ans ? Très sérieusement, y a pas autre chose à faire à cet âge-là ?
Bref, c’est un tout qui me fait penser que l’enfance s’efface peu à peu depuis quelques années. On pourra dire que ce n’est pas un drame « parce qu’au Moyen-Âge par exemple les gens se mariaient très jeunes » (c’est un simple exemple), mais à l’époque cela se justifiait par tout un tas de raisons. Aujourd’hui, je ne vois pas pourquoi on devrait forcer (plus ou moins volontairement) les enfants à mettre de côté leur âme d’enfant. Avant les gamins de 8 ans attendaient avec impatience leur émission jeunesse préférée… de nos jours, ils attendent avec impatience de voir les dernières actions futiles des stars de la télé-réalité… moi je trouve ça certes « différent », mais aussi « moins bien » pour le coup.
Mais là, c’est aussi une question d’éducation je pense.
Bref, merci pour ton commentaire constructif (merci à Yannick aussi du coup
), et joyeux Noël à toi aussi !
J’approuve les remarques que tu viens d’énoncer sur la société actuelle.
Il est vrai que certains éléments me déplaisent également. Mais ça semble plus être un mouvement de masse que l’erreur d’une génération. Tu parles très justement du maquillage et de l’image transmise par les stars de télé-réalité.
Oui, c’est probablement une question d’éducation.
Après, pour les “tout petits”, on dirait que ça revient un peu comme on a connu nous.
Ce qui m’évoque le dicton, “les parents refusent d’élever leurs enfants comme leurs propres parents l’ont fait, et, ce faisant, ils refont les erreurs de leurs grands-parents.”
Qu’en penses tu ?
Ce qui est chouette avec Poulpette (à part cette rime
), c’est qu’elle parvient tout le temps à éveiller de drôles de souvenirs avec ses références télévisuelles : je viens d’écouter avec la même candeur qu’il y a 10 ans la chanson “Nonoël”.
Je n’ai plus la télé depuis environ 5 ans (d’ailleurs je ne regrette pas, ça laisse plus de temps pour d’autres activités), mais étant né en 1990 je crois que j’ai avalé l’intégrale des Minikeums !
Avec un peu de retard, joyeux Noël.
Yannick → Pour les tout petits je vois pas trop ce qu’il y a… je veux dire, en dehors de quelques productions assez récentes (j’entends par là « qui n’ont pas été créées dans le milieu des années 90 ou avant ») et qui durent car elles ont su s’imposer (par leur qualité –ou pas–, etc.), je vois franchement pas grand-chose. Ça « revient comme on a connu » certes, mais encore faut-il regarder comment : ils adaptent de vieux concepts (Scooby-Doo, Rahan, les Schtroumpfs, …), donc je ne sais pas trop quoi en penser.
En tout cas ton dicton n’est pas mal du tout ; je ne le connaissais pas, mais je vais le retenir.
Guillawme → C’est peut-être parce que je suis une grosse nostalgique de naissance.
Oui tu as dû plus ou moins t’avaler l’intégrale, tu es de la même année que mon frère, et lui est à peu près dans le même cas que toi.