Disney ou la perversion de la jeunesse, par le pasteur Josue Yrion
Les films d’animation sont-ils exclusivement destinés aux enfants ?
Depuis quelques courtes années l’opinion publique a enfin tendance à penser que non, et ce pour le plus grand bonheur des adultes amateurs du genre qui, désormais, ont de moins en moins à craindre les moqueries. Malheureusement, certains esprits rétrogrades continuent de croire que les « dessins animés » (terme que j’abrégerai en « DA » s’il m’est donné de l’utiliser par la suite) ont existé, existent, et continueront d’exister uniquement pour les enfants.
C’est le cas du pasteur Josue Yrion. Ce dernier accuse Disney de satanisme, en expliquant que les productions de la firme contiennent de la sorcellerie (il n’a jamais regardé Hocus Pocus lui), de la pornographie et du spiritisme. Rien que ça.
Tout est clairement expliqué dans la vidéo suivante :
Satanic Disney (lien vers Youtube | en).
Les quelques polémiques soulevées par certaines productions Disney ne datent pas d’hier. Et, comme partout ailleurs, elles concernent généralement des cas d’images subliminales. Pour ceux qui ne le sauraient pas, une image subliminale est une image imperceptible consciemment (à moins que l’on s’amuse à regarder une vidéo image par image… ce qui n’est pas courant pour monsieur et madame Tout le Monde) mais que le subconscient, lui, enregistrera.
Ces images ont-elles un réel impact sur nous ? Les avis sont partagés.
Bref, passons rapidement sur les quelques points que le pasteur évoque :
La Petite Sirène
Déjà, il fallait aller le chercher celui-là. Il faut avoir l’esprit tordu pour se dire qu’un petit de moins de 10 ans y verra, inconsciemment, une allusion sexuelle. Et puis même en toute connaissance de cause, ‘faut vraiment mettre le nez sur la jaquette de la VHS ou du DVD pour s’en rendre compte. Alors certes, puisque c’est subliminal, on ne le voit pas directement… mais même en connaissant l’image, je maintiens qu’il faut vraiment vouloir le voir pour que cela dérange.
Notons d’ailleurs que sur la première édition française la colonne n’est pas tout à fait identique à celle présentée dans la vidéo.
Ce n’est pas la seule image de ce genre à avoir fait parler de ce film. Mais comme il n’en dit pas davantage, n’allons pas plus loin.
M’enfin il lui en faut peu pour qualifier cette production de « pornographie enfantine »…
Ce qu’il dit ensuite au sujet du groupe jamaïcain prononçant des paroles envoutantes est tout simplement étonnant… que peut-on répondre à cela ? Mis à part « trop gros, ‘passera pas », je ne vois pas.
Aladdin
Je ne connaissais pas cette histoire, et j’ai donc écouté le passage à plusieurs reprises. On perçoit effectivement une perturbation dans la Force, mais la fin de la phrase est pour ainsi dire inaudible, et ce même en tendant l’oreille et en montant le son à fond.
Par contre cela n’apparaît pas sur la version française.
Quoi qu’il en soit, entre 1992 et 2010, les informations n’ont jamais signalé un changement radical de comportement vestimentaires de la part des adolescents étasuniens. L’impact de cette phrase subliminale est donc pour le moins minime…
… Remarquez en y réfléchissant bien c’est vrai que la mode depuis quelques années a évolué de façon un peu étrange. Ce serait donc la faute de Disney ? Tout s’explique !
Pocahontas
Là, on frise le ridicule.
Ce monsieur, qui habite pourtant les États-Unis, ne semble pas bien connaître l’histoire de cette princesse indienne. Est-ce sa faute si on la prénomma « Pocahontas » ? Et quoi qu’il puisse signifier, Disney en est-il responsable ? Mine de rien y a quand même plus de 3 siècles qui séparent la vraie Pocahontas de la fictive…
Quant à affirmer qu’en prononçant son nom, on invoque le Diable, cela se passe de commentaire(s).
Le roi Lion
Celle-là aussi ne date pas d’hier. Il est vrai que l’image prête à confusion, mais parfois les apparences sont trompeuses. J’expliquerai un peu mieux dans quelques instants.
Toujours est-il que tous les jeunes assassins d’aujourd’hui sont donc de pauvres petits ayant regardé ce film quelques années auparavant. Eh oui, il faut bien mettre la faute sur quelque chose ou quelqu’un ; il est bien plus facile d’accuser une firme comme Disney plutôt que les parents, la société, etc.
Je ne commenterai pas non plus son avant-dernière accusation, qui transpire de vérité (je suis ironique, bien entendu). Après tout, c’est bien connu : tous les artistes masculins homosexuels créent des personnages efféminés, et tous les artistes masculins hétérosexuels —pour peu qu’ils soient de gros amateurs de bière et de foot— créent des personnages bourrus et bourrins. Eh oui, ainsi va la vie…
Quant à ses propos au sujet de la musique, nous nous passerons là aussi de commentaire(s).
Petite précision donc concernant le terme qui apparaît au moment où Simba fait voler un tapis de feuilles et de poussière : certaines personnes ayant travaillé sur le film clament qu’il s’agit des lettres « SFX » (abréviation anglaise des termes « effets spéciaux »), en clin d’œil au département des… effets spéciaux (logique).
Dans la mesure où l’image est assez ambigüe, les deux termes peuvent à mon sens être admis.
Disney a soulevé des polémiques plus ou moins importantes concernant à chaque fois des cas d’images subliminales. Pourtant, à ma connaissance, la seule affaire ayant réellement fait du bruit fut celle des Aventures de Bernard et Bianca. En effet, lors de la première édition vidéo, lorsque nos deux héros font une chute libre sur le dos d’Orville, l’image d’une femme nue à la fenêtre avait été incrustée en arrière plan.
De nombreuses VHS ont été retournées et l’image a par la suite bien évidemment été retirée.
Les images subliminales ne sont pas spécifiques à la firme de l’oncle Walt. J’ai d’ailleurs toujours tendance à les comparer aux Easter Eggs (œufs de Pâques) que l’on trouve dans bon nombre de programmes informatiques. Et, comme pour la vie / les chocolats dont parle Forest Gump, « on ne sait jamais sur quoi on va tomber ».
En dehors du cas des Aventures de Bernard et Bianca, qui est à mon sens un peu extrême et de mauvais goût (parce que là pour le coup l’image ne prêtait pas à confusion), je trouve que pour le reste nous avons fait et continuons de faire beaucoup de bruit pour pas grand-chose.
Un enfant de moins de 10 ans s’amuse rarement à visionner un film de plus d’une heure image par image. Tout ce qu’il veut, c’est voir son film et chanter « Hey oh, hey oh, on rentre du boulot » en rentrant de l’école.
Comme je le disais initialement, l’erreur consiste à croire que les DA ne sont destinés qu’aux enfants. Or ces films contiennent la plupart du temps différents niveaux de lecture.
Chez Disney, ils ont opté pour le « tout est bien qui finit bien ». Ça, à mon sens, c’est bel et bien pour les enfants. Mais les studios ne font que s’approprier des contes (pas que des contes remarquez) célèbres dont le contenu est loin d’être rose. Alors ils y ajoutent de la féérie, pour plaire aux plus petits comme aux plus grands. Mais à côté de ça, tout n’est pas destiné à nos chères têtes blondes non plus.
D’ailleurs si tel était le cas, les productions seraient délaissées par les plus grands (prenez Dora l’exploratrice par exemple… ça plaît aux plus jeunes, mais comme le contenu n’a globalement qu’un seul niveau de lecture, dès l’adolescence —et peut-être même bien avant— on passe à autre chose, sans jamais plus revenir dessus, si ce n’est pour rire un bon coup).
Il y a des choses, des allusions, que je ne percevais absolument pas étant petite, tout simplement parce qu’à cette époque je n’avais pas le vécu et la maturité pour les déceler et les comprendre. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier les films, dont je comprenais l’essentiel : l’histoire et les gags apparents.
En devenant adolescente puis adulte, j’ai pu accéder au second degré de lecture, et j’ai donc pu apprécier les films différemment.
Je ne pense pas que Disney ait un jour eu envie de créer des films destinés exclusivement au jeune public (sauf peut-être quelques titres).
Prenez par exemple l’épisode Sur les traces de Cher Doc Jones dans la série Tic & Tac, Rangers du Risque. Croyez-vous vraiment qu’un petit de mettons 5 ans comprenne que « Agatha Tsointsoin » est le nom trafiqué d’Agatha Christie ? J’en doute. Pourtant cela ne l’empêchera pas d’apprécier l’épisode. Mais ces mêmes allusions permettent aux plus grands de s’y retrouver et de sourire.
Prenons encore un exemple : dans L’apprentie sorcière, les protagonistes font une halte dans une maison de maître désertée à cause des bombes ayant sévi dans le quartier (l’une d’elles a d’ailleurs atterri devant le portail et menace d’exploser à tout instant).
Je ne sais pas si je suis la seule dans ce cas, mais personnellement lorsque j’étais toute petite, c’était pour moi un passage sympathique parce que dans cette baraque il y avait une salle de jeux, une bibliothèque énorme, et une chanson géniale… à cette époque, la seconde guerre mondiale (dont je n’avais même pas eu vent) me passait au-dessus de la tête. Il est certain qu’en regardant le film aujourd’hui, bien qu’il me fasse toujours rire par endroits, je le perçois et l’interprète différemment.
Si l’on prend Basil, détective privé comme autre exemple, un gamin ne saisira pas toutes les allusions faites à Sherlock Holmes. Il ne saisira pas non plus les sous-entendus (très légers au demeurant, parce que malgré tout, c’est aussi un film pour les enfants !) faits dans la chanson Let Me Be Good To You (Laissez-moi vous gâter) : vous savez, lorsque Basil et Dawson sont au bar (où l’un de mes cousins germains se fait d’ailleurs virer de la scène, mais là n’est pas le sujet).
Pour ceux qui auraient oublié, voici la version originale (lien vers Youtube) —bon les dialogues sont en anglais britannique par contre, mais on s’en fiche— puis la version française (lien vers Youtube), assez proche de la VO.
Chez les italiens par contre, ils ont, au choix :
- choisi volontairement de s’éloigner des paroles d’origine (leur version n’a quasiment rien à voir avec l’originale) pour qu’il n’y ait aucun sous-entendu plus ou moins direct ;
- eu de mauvais traducteurs sur ce coup. Dans la mesure où les bières droguées se transforment chez eux en bières empoisonnées, j’ai presque tendance à penser que c’est la solution à retenir.
Bref, ce pasteur, en plus d’être homophobe et extrémiste (au lieu de prêcher la vraie bonne parole dictée par sa religion, il tente de terroriser ses fidèles sans aucun fondement) est complètement à côté de ses pompes.
Il fait partie de ces nombreuses personnes qui ne voient dans l’animation qu’un art mineur destiné aux plus jeunes, alors qu’il n’en est rien. Cela donne donc lieu à ce genre de réactions absurdes.
Cela me rappelle l’histoire d’un établissement scolaire religieux (aux États-Unis, toujours) qui a interdit la saga Harry Potter dans son enceinte, sous prétexte que cela pervertissait la jeunesse (vous imaginez, y a de la magie… vade retro, satanas !).
Il y avait également eu l’affaire Cars, où là aussi des extrémistes religieux voulaient que le film soit retiré (ou censuré, je ne sais plus) parce que selon eux il incitait les jeunes à ne pas respecter le code de la route…
Je finis ce billet sur une citation du professeur Porter dans Tarzan : « Mais où va le mooooonnnnde ?! ».

Salut,
bon, cet abruti m’a donné envie de revoir mes classiques Disney, maintenant ! Je pense à présent avoir l’esprit assez mal tourn… assez mature pour les voir d’un oeil neuf !
Et comme j’aime bien les enfants, notamment dans des films pour adultes, je vais commencer par la Petite Sirène. Je me suis bien marré en voyant le phallus sur la colonne ! « Wanna see more? »
De toute façon, quand on voit les méchants de Disney (Frollo notamment), il est difficile de déclarer que l’animation n’est que pour les enfants. Et puis il ne faut pas aller chercher loin pour trouver du satanisme : ils ont carrément mis le Diable en personne dans Fantasia !
Je recommande d’ailleurs le Top 11 des méchants de Disney fait par le Nostalgia Critic, amplement suffisant pour faire tomber cette image « gnangnan » que certains ont de la firme : http://thatguywiththeglasses.com/videolinks/thatguywiththeglasses/nostalgia-critic/2786-top-11-disney-villains
Bref, ces bien pensants qui ont l’air d’avoir oublié qu’on ne raconte l’histoire de la petite graine qu’aux enfants pour les « préserver » me les brisent franchement. Ils ne font que frustrer un peu plus les gosses : c’est de là qu’ils viennent, les futurs tueurs en série…
J’ai éludé Frollo volontairement mais c’est vrai que dans Infernale c’est assez flagrant.
Disons que je suis pour la présevation de l’enfance (qui à mon sens est de plus en plus courte), mais si c’est pour voir un jour Disney (ou la Warner, ou peu importe) nous servir exclusivement du Dora, je dis non.
Je trouve que jusqu’à présent les grandes firmes nord-américaines ont toujours réussi à mêler les niveaux de lecture de façon habile, et personnellement, ça m’a toujours convenu (même quand je n’en avais pas encore conscience au final), et j’aimerais que ça reste comme ça.
Disons qu’il y a un juste milieu entre faire croire aux enfants qu’on vit dans le pays des Bisounours, et leur faire croire qu’on vit dans un monde apocalyptique.
Sur le coup, j’ai cru que c’était un canular joué par Thierry le Luron.
Pour le roi lion, je me rappelle aussi la polémique qu’avait suscitée la scène de “Can You Feel the Love Tonight” au cours de laquelle les mauvais esprits voient la conception de l’enfant qui naît à la fin.
Harry potter IV s’est aussi attiré les foudres des puritains parce qu’il contenait une scène de sexe entre deux protagonistes secondaires.
Je serais juste tenté d’ajouter à vos très complètes analyses un élément supplémentaire, à propos de la valeur cathartique et éducative des contes de fées, aujourd’hui assurée par les dessins animés et les films pour enfants – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les principaux thèmes historiques en animation ont été repris de contes ou de légendes célèbres. Pour ne citer que la thématique de la maturation sexuelle féminine, et pour reprendre des contes adaptés par Disney soit en film soit en publications livres, je renverrai aux allusions symboliques – assez explicites une fois que l’on sait qu’il s’agit de ça faites dans Blanche Neige, dans La Belle au Bois Dormant, ou encore dans la légende de Mélusine.
Blanche Neige apprend en outre aux enfants à ne pas ouvrir aux inconnus – sinon ça peut avoir des conséquences dramatiques-, par exemple, tandis qu’Oliver & Compagnie, en plus de sa reprise de Dickens, peut se lire comme une variation sur la thématique du “vilain petit canard”, qui vise à confronter les enfants à la peur de l’abandon, thématique que travaille aussi Harry Potter à sa manière.
Ratatouille, comme Les Aristochats ou Merlin l’enchanteur, constituent d’excellentes leçons de vie sociale, par les thématiques sur les apparences et l’union des contraires qui y sont développées. La Belle et le Clochard permet aux enfants de mettre des mots sur la frustration que leur inspire la venue d’un puîné, etc, etc…
Les obscurantistes semblent partagés entre la nécessité de préserver l’innocence des enfants, et l’importance qu’ils soient armés pour bien grandir, ce que les films pour enfants, avec leurs allusions et leurs clins d’oeils, préparent en toute sécurité, pour peu que les parents ou, à défaut, des adultes, soient là pour accompagner l’enfant et le faire réfléchir sur ce qu’il a vu. Dieu n’est qu’un prétexte dans tout ça, j’ai l’impression.
Pour conclure, je serais curieux de te lire sur ce sujet à propos des Don Bluth, dont on a déjà un peu parlé : “All Dogs Go To Heaven”, “Titan, AE”, “Anastasia” ou encore Brisby et le secret de NIMH, pour ne citer que ces quelques exemples célèbres.
A bientôt !
Les productions de Don Bluth n’ont jamais, à mon sens, été pleinement destinées aux enfants non plus. Les univers sont assez sombres, et on n’hésite pas à faire couler le sang (je pense à Brisby et le secret de NIMH là)… mais remarque dans La Belle et la Bête aussi le sang coule.
Les sujets sont davantages poussés aussi : dans Charlie, mon héros, la mort est omniprésente. Dans Brisby, on fait réfléchir sur la manipulation génétique. Bluth a fait nettement moins de films, donc il est difficile de comparer.
Quant au Roi Lion, disons que c’est une des réflexions qui me laissent coite (oh la belle expression). Oui, quand on est grand on peut tout sous-entendre, et ça semble même logique ; mais il ne faut pas pousser le bouchon : un gamin n’y capte rien, car c’est suffisamment bien structuré pour qu’il ne comprenne pas.
Mais bon, y en a qui voient le mal partout…
Blanche-Neige : interdit aux moins de 18 ans au Royaume-Uni car considéré comme trop violent pour les enfants.
Donald Duck : interdit dans les années 90 en Scandinavie “parce qu’il ne porte pas de culotte” (si!).
Le Roi Lion : pointé du doigt par les homosexuels qui se sentirent visés par le personnage de Scar avec son phrasé précieux, par les féministes qui n’aimaient le rôle en retrait des personnages féminins, par les associations anti-racistes qui voyaient l’opposition entre les lions majestueux et les hyènes adeptes d’un langage argotique…
Que les intentions soient bonnes ou mauvaises, ces dernières sont souvent prêtées aux dépends des auteurs. Toute émergence créatrice doit s’attendre à recevoir le fruit d’un fantasme justifié ou non (généralement c’est non). Un nouveau genre musical arrive? Musique du diable (on se souvient des soi-disant messages satanistes lorsqu’on passe un disque de rock à l’envers)! Les comics books font un carton chez les jeunes? Paf! Fredric Wertham organise des autodafés de BDs, convaincu qu’il s’agit de la cause n°1 de la délinquance! Le jeu vidéo débarque? Horreur (rappelons que la classification des jeux s’est faite sur Night Trap, sublime nanar vidéoludique à l’artifice effarant d’hilarité)!
On pourrait continuer comme ça pendant longtemps…
En tout cas, une telle hystérie de la part de ce type fait vraiment froid dans le dos! J’ose à peine imaginer ce qu’il aurait pensé du cinéma de Don Bluth, parce que là, on bascule presque dans le hardcore enfantin! Si Brisby et Fievel sont à mes yeux 2 sublimes diamants noirs de l’animation qui vous prennent aux tripes, je ne peux toujours pas regarder Charlie mon Héros sans éprouver un certain malaise, malgré mes 26 hivers!
Ha ha, je comptais justement parler de Don Bluth dans un prochain billet. Enfin ce sera du Bluth mais « à moitié ».
Non mais des fanatiques il y en a toujours eu et il y en aura toujours. C’est comme Cars que des parents voulaient faire interdire car ça encourageait les jeunes à conduire n’importe comment, ou quelque chose dans le genre…
Charlie, mon Héros ne m’a jamais posé de problèmes personnellement. C’est triste et tout ce qu’on veut, mais en dehors de la fin un peu alambiquée, il ne me déplaît pas du tout.