Le jour où j’ai compris l’importance de l’ergonomie au poste informatique

Comme tout bon pianiste et geek qui se respecte, je passe le plus clair de mon temps derrière un clavier, qu’il comporte 88 ou 105 touches.
Au piano, les enchaînements de doigtés biscornus ne manquent pas, tout comme les écartements inconfortables (plaquer une 6te ou 7e + 10e ou un accord de 6/4 + 10e régulièrement n’est pas toujours une partie de plaisir, même avec une grande main) qui, parfois, obligent nos poignets à effectuer des mouvements pas toujours très naturels.
Au poste informatique les mouvements peu recommandés sont également fréquents, bien qu’il soit possible de ruser (ce qui n’est pas toujours le cas au piano). La taille et la hauteur des claviers standards ainsi que la disposition des touches en AZERTY (que ce soit le placement des lettres ou l’alignement des touches) sont finalement eux aussi peu enclins à nous ménager.
Quant à la souris… même topo.

Il n’est donc pas rare que certains musiciens (pianistes et violonistes notamment) et autres informaticiens/geeks/secrétaires/peu importe, à force d’user de mauvais mouvements et positions, développement ce que l’on appelle des TMS… le plus célèbre étant le syndrome du canal carpien.
N’ayant jamais eu aucun problème, je me suis toujours contentée du matériel informatique d’entrée de gamme livré par défaut. Pour moi l’ergonomie était quelque chose de secondaire et je ne parvenais pas à comprendre ceux qui n’hésitaient pas à débourser plusieurs dizaines d’euros pour un clavier ou une souris.

Ça, c’était avant.
Il y a environ un mois mon poignet droit a commencé à s’engourdir de façon régulière… puis le gauche… puis les avant-bras… et des douleurs ont fait leur apparition à gauche, partant de l’épaule jusqu’à l’avant-bras.
Passer du temps devant le PC ou sur certains morceaux est devenu difficile, si bien que je n’ai pas traîné pour aller passer des examens afin de savoir exactement de quoi il en retourne.
Si je ne veux pas que tout ceci s’aggrave, il me faut donc revoir l’ergonomie de mon poste de travail : le bureau et la chaise sont corrects (bien qu’il soit toujours possible de faire mieux) et c’est donc du côté de la position de mes mains que je dois être plus prévenante.
J’ai donc décidé d’investir dans des repose-poignets adaptés et dans un nouveau clavier ; pour la souris, je verrai plus tard.

Les repose-poignets

Certains sont incorporés dans des claviers ; d’autres, généralement en gel, sont disponibles séparément.
L’inconvénient des premiers cités réside dans le fait qu’ils ne sont pas mobiles : puisqu’ils dépendent du clavier, vous ne pouvez pas les utiliser pour la souris (simple exemple).
Quant aux seconds, j’ai lu je ne sais plus où qu’ils n’étaient pas forcément bons non plus dans la mesure où finalement le gel se creuse là où les poignets reposent (ce qui est somme toute logique), les rendant finalement peu efficaces.

C’est suite à quelques recherches que j’ai finalement trouvé mon bonheur : les Wristease®.
Ce sont en fait des poignets en éponge (comme ceux utilisés au tennis) auxquels on a ajouté des espèces de supports en… mousse je crois (impossible de vérifier) ; ils sont suffisamment souples pour que les poignets ne reposent pas sur quelque chose de dur mais suffisamment rigides pour ne pas s’affaisser sous leur poids.
Je les ai reçus il y a quelques jours et contrairement à ce que je pensais je n’ai eu aucun mal à m’y faire. La hauteur peu habituelle des poignets est un peu déroutante les premières minutes mais on oublie très rapidement ce détail (voulu, ne l’oublions pas). Ils sont très confortables et je me sens déjà moins tendue lorsque je tape au clavier ou utilise la souris.
En fait on se rend compte que les claviers et souris standards nous forcent à appuyer bras et poignets sur la surface de travail, obligeant les mains à former des angles non naturels.

Voici quelques photos que j’ai prises pour montrer à quoi peuvent bien servir les Wristease®.
Utilisation classique de la souris  Utilisation de la souris avec les repose-poignets
À gauche : utilisation classique de la souris. Le poignet est à plat et compressé.
À droite : utilisation de la souris avec le repose-poignets. Le poignet n’est plus compressé et a le mérite d’être aligné (ce qui est mieux).

L’exemple est encore plus parlant avec un clavier classique…
Utilisation classique du clavier Utilisation du clavier avec les repose-poignets

Bref, pour moins d’une vingtaine d’euros (frais de port inclus), je suis plutôt satisfaite de mon achat et le rapport qualité/confort/prix me semble tout à fait correct.

Le clavier

Je me suis rendu compte récemment (et donc bien trop tard) que lorsque l’on passe quotidiennement de longues heures devant le PC il est important d’avoir un confort de frappe optimal… et pour l’instant j’en suis bien loin.
Cela fait donc quelques semaines que j’épluche les tests des différents claviers disponibles sur le marché et l’un d’eux a retenu mon attention : l’Illuminated Keyboard de Logitech. Clavier apparemment silencieux (pour l’avoir testé en magasin, c’est vrai qu’il fait nettement moins de boucan que celui que j’utilise actuellement, mais il demeure plus bruyant que le clavier de mon vieil iBook) au toucher de portable (ce que je préfère, personnellement), il intègre un repose-poignets et a les touches rétro-éclairées.
Ce dernier point n’est pas mal mais ne m’est d’aucune utilité puisqu’en dehors de quelques données sensibles comme certains mots de passe (mieux vaut ne pas se tromper) j’ai l’habitude de taper en aveugle. Quant aux repose-poignets, je n’en ai pas besoin puisque j’ai déjà les miens.
J’éprouvais donc quelques réticences à l’idée d’investir plus de 70 € dans un clavier qui, au final, n’apporte rien de spécial au niveau de l’ergonomique (la disposition des touches est classique… et donc pas optimale).

Après plusieurs jours d’hésitation, j’ai finalement décidé de laisser tomber Logitech et son clavier illuminé pour me tourner vers une petite bête sur laquelle je bavais depuis quelque temps. Un petit bijou d’ergonomie et de geekerie, j’ai nommé le TypeMatrix 2030.
Ce clavier a l’avantage d’être compact (on évite ainsi de sans cesse bouger pour atteindre certaines touches comme celles du pavé numérique), plat (j’ai fini par comprendre que c’était mieux) et assez fin. En plus de cela, l’alignement et la disposition des touches ont été entièrement repensés : adieu les touches disposées comme sur les machines à écrire, désormais l’alignement est orthogonal. Les touches Backspace, Entrée et Supprimer ont été placées au milieu (youpi !), la touche Shift a été agrandie des deux côtés…
En plus de cela le clavier a l’avantage d’être disponible, de base, en version QWERTY, Dvorak ou vierge. Des skins (« peaux » en bon français) noires ou blanches avec des dispositions différentes sont également disponibles, parmi lesquelles l’AZERTY et la BÉPO.
Bref, un clavier véritablement modulable au niveau de la disposition.

J’ai donc craqué pour cette petite merveille qui devrait me parvenir dans les dix à quinze prochains jours.
Ça fait certes un trou non négligeable dans le budget (un peu moins d’une centaine d’euros en comptant les frais de port… et en supposant que la dou-machin-vous-avez-compris ne passe pas par là) mais il faut signaler que TypeMatrix applique la formule « satisfait ou remboursé » (avec remboursement des frais de transport de base) ce qui, de nos jours, est suffisamment rare (surtout pour ces produits) pour être signalé.
Par contre l’ennui c’est que les skins AZERTY sont en rupture de stock ; j’en ai donc pris une en BÉPO, ce qui me laisse un peu moins de deux semaines pour apprendre à taper à peu près correctement dans cette disposition (j’avais commencé il y a quelques mois mais ai dû laisser tomber, faute de temps).

En tout cas je vais bientôt laisser tomber ceci…
clavier HP standard vu du dessus clavier HP standard vu de côté
… pour cela :
clavier TypeMatrix 2030 vu du dessus clavier TypeMatrix 2030 vu de côté

Si avec tous ces changements mes douleurs et engourdissements ne disparaissent pas, alors…

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12 Responses to Le jour où j’ai compris l’importance de l’ergonomie au poste informatique

  1. Takeo says:

    Ce billet me laisse perplexe. Sérieusement, je n’aurai jamais pensé qu’écrire au clavier à longueur de journée pourrait s’avérer aussi néfaste. D’ailleurs, tu parles seulement de clavier (et de souris) et aucunement de piano (sur lequel tu passes pas mal de temps, si j’ai bien compris). D’où la question, la faute revient-elle plus en partie au piano ou au clavier ?
    Ce qui m’a un peu surpris, aux premiers abords, c’est déjà l’épaisseur des touches de ton clavier. Elle est vraiment élevée et je suppose qu’il faut bien appuyer pour pouvoir écrire correctement. C’est certain que le nouveau clavier te changera ! Ensuite, le problème dépend fortement de la position de tes bras, je pense. Alignés ou en décalage avec ton plan de travail, ça influence la position des tes poignets et donc, peut être à l’origine du problème. Je sais que je suis encore jeune pour ressentir de pareils douleurs, mais je pense qu’on peut y échapper sans investir autant dans un clavier. Déjà en prenant un clavier bas de gamme mais avec de fines touches où il suffit d’appuyer tout légèrement pour écrire et ensuite la position dans laquelle tu mets le clavier. Par exemple, si assise sur ta chaise (quoi que fauteil en cuir avec roulettes soit plus confortable :D) tu te trouves trop basse par rapport au clavier et à l’écran, inutile de garder ton clavier sur le plan de travail. Prend le sur tes genous, c’est bien plus confortable ! Pareil si tu te trouves trop en hauteur ! Là, je suis en stage et mon poste de travail est un vieux pc avec le vieux clavier (mais vraiment une relique pour geek) et les touches toute pourries qui rouillent. :-° Le plan de travail étant trop élevé par rapport à moi et à ma chaise, je garde le clavier sur mes genous pour écrire. Cette position m’apporte deux choses : la décontraction de mon buste entier et le fait d’avoir mes poignets un peu surelévés par rapport au clavier, ce qui m’évite les positions louches.

    Sinon, en position normale par rapport à mon plan de travail, j’ai un clavier aux touches assez fines ce qui me permet de rester en position rectiligne.

    En fait, je pense que le plus important, c’est la souris (surtout si on joue à des jeux ou qu’on ne peut s’en passer – oui parce que sous linux avec un tiling window manager, on peut presque s’en passer à 100% -). C’est là que j’investirai le plus parce que les bonnes souris épousent bien la forme de la main et que c’est agréable.

    Voilà. 🙂 J’espère pour toi que tes douleurs vont passer (parce que si jeune, c’est vraiment con) et te remercie pour se billet intéressant.
    Takeo.

  2. Rastagong says:

    Waouh, ça fait un peur toutes ces histoires d’engourdissement et de douleurs. 😮
    Je ne me suis jamais penché, ne serait-ce qu’un instant, sur l’ergonomie de mon poste. Je vais tâcher de me renseigner, histoire d’éviter des problèmes inutiles par la suite…

    Mais j’ai quelques petites questions au sujet du clavier (d’ailleurs, nous avons le même clavier HP). Les claviers qui ne sont pas compacts posent-ils réellement des problèmes ? Ou bien ne servent-ils que dans une optique de vitesse ? Et en ce qui concerne le TypeMatrix 2030, n’est-il pas, comme avec BÉPO, un peu dérangeant d’utiliser une autre disposition des touches en parallèle de celle qu’on utilise le plus souvent ? Je veux dire que si tu t’habitues à avoir Enter et Backspace au milieu du clavier, peut-être auras-tu du mal à les retrouver sur un clavier standard, non ?

    En tout cas, merci pour ce billet très instructif. Il me permettra sûrement d’éviter de finir en vieillard décomposé. 🙂

  3. Poulpette says:

    Takeo → Merci pour ton commentaire (avec explications et conseils).
    C’est vrai que je parle peu du piano. En fait j’ai déjà eu des tendinites à cause de ce dernier mais il s’agissait justement de douleurs bien définies et dont je connaissais la provenance (un mouvement bien spécifique peu conventionnel que j’effectuais régulièrement par exemple). En général un peu de repos suffit.
    Là c’est vraiment un truc vicieux qui s’est installé sans que je m’en rende vraiment compte au départ et les engourdissements sont vraiment gênants. C’est un peu comme lorsqu’un bras est mal positionné avec un poids dessus : par la suite on ne le sent plus et la douleur est vive. Là c’est un peu pareil, avec la douleur en moins (sauf à gauche). Bref, vraiment difficile de rester sur le PC après ça.
    Je pense que ça vient davantage de l’ordi que du piano, mais bon, je n’ai pas de preuve autre que celle des statistiques : ça me lance généralement bien plus lorsque je suis sur le PC que derrière mon piano… mais comme ça me prend parfois aussi quand je ne fais rien…

    Au niveau du clavier c’est vrai que celui que j’ai actuellement est un monstre (et encore, avant — y a longtemps — je relevais les cales pour avoir les doigts un peu plus en face des touches… grossière erreur). Si j’ai l’occasion je ferai une petite vidéo dans laquelle je taperai quelques secondes pour montrer un peu ce que ça donne. Je la ferai probablement lorsque je recevrai le TypeMatrix et que j’effectuerai une review.

    Quant au poste de travail, j’avais une vieille chaise de bureau à roulettes (les classiques là), mais elle a fait son temps : l’assise est tassée, etc. Du coup on m’a offert un fauteuil à roulettes mais il est plus bas que la chaise que j’avais. Pour taper c’est inconfortable et ça a fini par m’énerver, du coup j’ai repris l’ancienne chaise.
    De toute façon même si elle est correcte et le bureau aussi, à terme il faudra que je les change. Rien de mieux qu’une bonne table plutôt que les meubles soi-disant dédiés à l’équipement informatique avec tout plein de tablettes et recoins qui ne servent pas forcément à grand-chose.

    La souris sera probablement changée elle aussi ; y a déjà un ou deux modèle(s) que je reluque. M’enfin pour l’instant les finances ne suivent plus, alors elle attendra un peu (et comme tu le dis, sous Linux y a moyen de ne pas trop trop l’utiliser… d’ailleurs je ne comprends toujours pas pourquoi je m’obstine à scroller avec elle plutôt qu’avec le clavier…).

    Rastatong → Je suis la première à savoir qu’à bientôt 23 ans je suis âgée, ratatinée et tout ce que tu veux, mais c’est toujours agréable de se faire traiter de vieille décomposée. Pour la peine je te confère -2 en Charisme et -5 en Rhétorique.
    Ça t’apprendra à respecter les anciens. 🙂

    Bon allez plus sérieusement.
    Je suis loin d’être une experte en ergonomie (comme je l’ai dit, ça ne fait pas longtemps que je m’y intéresse), mais en fait l’inconvénient des claviers larges vient du fait que la main droite doit effectuer bien trop de mouvements pour passer du clavier à la souris. Personnellement je suis gauchère donc ça n’est pas un vrai problème pour moi (le pavé numérique et tout le toutim se trouvant à droite), mais j’ai cru comprendre qu’à la longue ces mouvements répétés n’étaient pas bon. Il faut limiter les déplacements au maximum.
    Au niveau de la vitesse là je pense que le problème vient davantage de l’alignement et de la disposition des touches que de la largeur du clavier. Comme je tape plutôt vite avec un clavier AZERTY à l’alignement classique j’ai du mal à affirmer qu’en changeant de disposition j’irai plus vite : pendant quelques mois je vais forcément taper beaucoup plus lentement puisque j’ai tout à réapprendre, mais si l’on adopte un point de vue objectif on s’aperçoit que des touches mieux alignées et agencées de façon plus logique ne peuvent que contribuer à nous faire gagner en temps de déplacement (et donc en vitesse de frappe) et en économie de mouvements. C’est un peu le principe de la disposition Dvorak en fait, et l’alignement orthogonal permet d’avoir des mouvements plus logiques au niveau des doigts.

    Après pour le changement de disposition dont tu parles je ne peux pas te répondre pour le moment. Je pense que si l’on prend l’habitude de jongler avec les deux types de clavier et de disposition on finit par être à l’aise aussi bien avec un qu’avec l’autre. Un peu comme jongler entre une voiture avec direction assistée et une qui ne l’a pas : quand on a l’habitude, on s’adapte automatiquement en changeant de véhicule.
    Et puis dans mon cas c’est moi qui gère les PC de la maison quand il y a un souci, et je suis parfois amenée à utiliser un ordi ailleurs que chez moi, donc je pense que ça ira… et puis on n’oublie pas 10 à 12 ans d’AZERTY comme ça je crois. 🙂

    En tout cas j’ai hâte de recevoir le clavier. Je n’ai trouvé aucun avis négatif le concernant (si ce n’est que certains préfèrent l’ancien modèle au nouveau), c’est donc qu’il doit être bon.
    Et puis si l’entreprise propose de rembourser le produit, c’est qu’il doit être bon, sinon ils ne se risqueraient peut-être pas à jouer à ça…

  4. Wetneb says:

    Wow, ça c’est un billet sérieux ! Photos à l’appui, et tout le reste… Joli bouleau.
    C’est super que tu aies investi dans un TypeMatrix (pour une fois qu’une geekerie est bénéfique pour la santé, il faut en profiter).
    Personnellement, comme je vais passer d’un mois à l’autre à un portable, j’avoue ne pas trop me préoccuper de l’ergonomie du fixe que j’utilise actuellement, d’autant plus que je n’en fais pas une utilisation intensive (c’est regrettable, ceci dit).

    En BÉPO, tu en es où ? De mon côté je reste assez lent, mais je suis plutôt à l’aise et les changements de disposition (plusieurs fois par jour) ne me posent pas trop de problèmes. En tout cas, les caractères spéciaux me plaisent beaucoup (même si pour l’instant je n’arrive pas bien à utiliser les touches mortes).

    Le C cédille majuscule est formidable, mais d’un autre côté, le fait qu’il ne soit pas accessible dans l’AZERTY de base que j’utilisais m’évitait de commencer trop de phrases par « Ça » (c’est assez moche, en fait).

    On arrivera bien à se croiser sur Jabber un jour ou l’autre…

  5. Wetneb says:

    (va savoir pourquoi j’ai orthographié « boulot » en « bouleau ». Mais bon, à défaut d’être une tournure correcte, elle est mignonne : Poulpette fait pousser un bouleau dans son bocal)

  6. Rastagong says:

    @Poulpette :
    Place aux jeunes ! Notre génération ne se soucie absolument plus de cette chose que vous nommez respect. :-°
    Mais merci pour ces précisions. J’attends avec impatience tes retours, peut-être bien que dans quelques mois tu auras rajeuni de cent ans. 🙂

  7. Poulpette says:

    Wetneb → Au niveau du BÉPO je n’en suis pas loin, je viens à peine de m’y mettre sérieusement en fait.
    Le souci c’est qu’au niveau des déplacements que cela implique je sais que l’AZERTY n’est ni bon ni optimal. Toutefois j’ai quand même accès grâce à lui à la plupart des caractères français (enfin du moins sous Linux c’est géré de base mais je sais que sous Windows par exemple il existe des logiciels qui permettre d’étendre les possibilités du clavier), dont le « Ç » majuscule (CAPS LOCK + ç)… du coup j’avoue qu’au niveau du français uniquement BÉPO ne m’apportera franchement rien de plus. Ça j’avoue que ça me bloque un peu dans l’apprentissage : savoir qu’il me faut apprendre une nouvelle disposition alors qu’elle ne m’apporte pas grand-chose de plus, si ce n’est du confort.

    Cela dit je suis objective, et d’après ce que j’ai cru comprendre une disposition Dvorak est justement optimisée pour éviter d’avoir à effectuer trop de déplacements et permet d’autre part de taper beaucoup plus vite (enfin… quand on maîtrise la disposition, aussi :D).
    Bref, on verra bien. Au pire je pourrai toujours retrouver mes touches AZERTY en aveugle si vraiment le BÉPO m’agace trop. 🙂

    Sinon oui aucun souci on se croisera sur Jabber un de ces quatre.

    Rastatong → Le clavier a quitté les États-Unis hier et devrait donc arriver si tout va bien la semaine prochaine (du moins je suppose). Mes retours arriveront donc d’ici une bonne quinzaine de jours au moins je pense.

  8. Pingback: Le Bocal de Poulpette » TypeMatrix 2030 : premières impressions

  9. 6pri1 says:

    Il m’arrive aussi d’avoir parfois mal au poignet, à cause de la souris. Je me suis fait un système très simple et très discount de Wristease. Mon avant-bras est désormais surélevé grâce à un portefeuille (très confortable, le portefeuille). Je ne m’embête pas à porter ni à payer de Wristease, et c’est très efficace.
    Et ce en m’inspirant de ce billet, donc, merci.

  10. Poulpette says:

    Si ça a pu t’aider à te « fabriquer » un repose-poignet maison qui te convient, c’est le principal. 🙂
    Pour ma part étant donné ce que j’ai je maintiens que je ne regrette absolument pas l’investissement. Et puis ils ne sont pas désagréables à porter, donc pour moi c’est très bien.

  11. 6pri1 says:

    En fait c’est que ma souris occupe une largeur de 15 cm sur mon bureau. Au-delà, elle tombe de la table où touche mon PC. Donc je n’ai pas besoin d’avoir un support qui suit ma main (le principe du bracelet).
    Le BÉPO ça me tente par contre. Là j’ai pas de solution maison. 😀

  12. COESSY CHRYSTELLE says:

    Bonjour,
    Pourriez-vous me dire où trouver ce support de poignet svp ? Car je l’ai vu sur Amazon mais au final, ils ne livrent pas en France semble-t-il… HELP Car je le trouve vraiment très bien et je commence à avoir très mal…

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